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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 09:38

 

Deuxième partie: Foot de playground contre foot de rue ->

 

Impact physique et organisation collective :

 

Match 1, Octobre 2005, stade des Carmes :

 

- Equipe 1 : Jean-Christophe, Ludo, Jérôme, Eric, Guillaume, Daniel S

 

- Equipe 2 : Chris (dont c’était la première apparition sur le stade), 3 gars du foyer, Florian et Benoit

 

Score final : 11 à 1 pour nous.

 

Match 2, 25 Juin 2006, stade des Carmes :

 

(Résumé à l’article : match de légende 4, http://stade.des.carmes.over-blog.com/categorie-1022785.html)

 

Score final : 16 à 3 pour nous

 

 

 

Après avoir axé la première analyse essentiellement sur une comparaison entre les tactiques des licenciés et les nôtres, nous allons dans cette partie nous recentrer davantage, mais pas uniquement, sur le jeu que nous pratiquons au Carmes.

 

Pour la clarté de l’exposé, j’introduis une séparation artificielle mais nécessaire entre ce que je qualifie de Foot de rue (pratiqué par Daniel K et la bande à Chris) et le Foot de playground (que nous pratiquons).

 

Artificielle car on évolue tous sur le même terrain, mais pertinente dans l’idée de démontrer que nous pratiquons un jeu plus « civilisé », de par la stricte connaissance des missions que nous devons accomplir et notre capacité à respecter un schéma de jeu un tant soit peu élaboré. C'est-à-dire faire preuve d’une authentique rigueur collective.

 

Attention, nous ne sombrons jamais dans l’excès du foot en club, avec son côté dirigiste et normatif, mais incontestablement nous avons bâti nos plus beaux succès sur cette qualité d’organisation collective.

 

Il faut aussi préciser que nous ne faisons pas preuve systématiquement d’une telle rigueur. Mais dans ces matchs là, de par le fait qu’on est toujours sur-motivé lorsqu’on affronte des équipes étrangères au Carmes, on avait mis au point des schémas de jeu, offensifs comme défensifs, particulièrement sophistiqués.

 

Ils reposaient sur une distribution des rôles préalables (mais avec une répartition non rigide) basée sur le volontariat, le tout, aligné sur cette volonté récurrente : « les broyer; par l’intensité physique et la rationalisation extrême de la gestion de l’espace; grâce à une organisation collective: dynamique et flexible ».

 

Dans les deux cas nous avons respecté à la lettre ces consignes et nous avons gagné sans aucune difficulté. Car en face, on avait l’archétype même de l’incurie : pas de poste clairement défini, pas de ligne directrice dans le jeu pratiqué, aucune répartition des rôles. On avait contre nous des gars qui faisaient preuve, systématiquement, d’un individualisme poussé à l’extrême (Chris notamment).

 

Techniquement on n’était guère plus fort, physiquement on n’était guère plus gaillard, mais on se mettait tous au service du collectif et  d’une règle tactique évolutive, qui servait de guide directeur à tous nos joueurs, sans pour autant nous emprisonner dans une certaine rigidité.

 

Au Carmes, les matchs se déroulent tous à peu près de la même façon face à ces équipes : on a droit à un premier quart d’heure extrêmement intense, et serrer. Mais après c’est « l’hallali » : car si ces équipes tiennent à peu près la route lorsque tous leurs joueurs sont frais, dès qu’ils baissent de régime, leur inorganisation radicale, se traduit irréversiblement par une déroute.

 

Nous n’étions pas non plus, plus endurant qu’eux , mais nous avions un schéma de jeu sur lequel nous reposer. Il permettait une meilleure gestion spatiale du terrain, tout en ne nous demandant que des efforts physiques modestes, ou du moins inférieurs à ceux de l’équipe adverse, car ce système contribuait à la rationalisation de tout nos déplacements: pas de course inutile, pas de gestes inconsidérés…. Ainsi, nous pouvions maintenir pendant très longtemps un gros impact physique, en mettant une intensité folle dans toutes nos actions, offensives comme défensives (et cela avec toujours la même efficience).

 

C’est d’ailleurs en défense que nous avons construit ces deux victoires : dans les deux cas, les débuts de match ont été pénibles pour nous, on a souvent été dominé, et l’équipe à Chris avait même ouvert le score (son seul but de l’après midi d’ailleurs). Mais sur la longueur il n’y avait pas photo, l’intensité qu’on mettait en défense les usait bien davantage que nous, ce n’était pas toujours fin mais c’était salement efficace.

 

Moi je me suis régalé dans ces deux matchs avec des débordements côté droit, ils me laissaient des boulevards où je pouvais pleinement exprimer ma pointe de vitesse. Devant Daniel S, lors du match contre Chris et Florian, avait une totale liberté de mouvement : l’équipe adverse n’avait même pas adopté un système de marquage (individuel ou en zone) !!!! J’ai pu lui délivrer 5 passes décisives et lui a inscrit 6 buts en un match !!!

 

Synthèse : Ces deux parties démontrent bien que l’organisation collective, de par le fait qu’elle permet une meilleure gestion de l’espace et une optimisation des efforts physiques sur la durée, est le prédicat sportif (indépassable ?) de toutes les victoires.

 

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