STADE DES CARMES
FORUM
Site optimisé pour firefox et une résolution de 1440x900
depuis le 21 Décembre 2006
Il y a 5 personne(s) sur ce blog
Ce site respecte le droit d'auteur. Tous les
droits des auteurs des œuvres protégées reproduites et communiquées sur ce site, sont réservés. Sauf autorisation, toute utilisation des œuvres autres que la reproduction et la
consultation individuelles et privées sont interdites
J’avoue sur le moment je n’ai pas bien compris, puis je me suis rendu compte qu’en fait pour chaque but : il y avait ces sortes de cordes entrelacées et pas seulement pour ce stade mais pour tous les autres où il y avait des caisses de handball.
En m’approchant de plus près je me suis rendu compte de l’utilité de ces cordes : elles arrêtent le ballon !!! Ceci permet, aussi, de voir immédiatement si un but est inscrit…
Ils sont forts ces Savoyards ! Ici, ils appellent ça des filets!?
Je crois que je vais ramener l’idée chez moi et en parler aux autres tauliers de ce système.
Trève de plaisanterie: ca fait vraiment mal de voir ça quand nous on est obligé de jouer avec des caisses minables, défoncées de partout et où les filets n'ont pas résisté une semaine.
C'est douloureux de se prendre une leçon de savoir vivre de ce calibre là.
Surtout que ce n'est pas un cas isolé, pour le site j'ai pris des photos du premier terrain qui me tombait sous la main, mais tous les autres sont du même style: goudron nickel, but en parfait état et filet intact.
Mais vous voulez savoir ce qui me fait vraiment mal ? C'est ça:
Personne!!!
J'ai jamais vu un seul joueur de foot sur ce terrain, qui dépend d'un centre de loisirs, et pourtant j'y suis passé des dizaines de
fois devant, les week-ends.
Même pas un toxico pour venir squatter le terrain!!!
On va dire que tout de suite ça m'étonne moins que le terrain soit en aussi bon état.
Maintenant reste à savoir si c'est un désintérêt pour le foot sur dur ou tout simplement la mairie qui ne facilite pas la vie des street footeux.
Commençant un peu à connaitre la mentalité du coin, je dirais qu'il y a un peu des deux:
- J'ai pas senti un énorme engouement pour le futsal et le foot plus généralement.
C'est une région sportive mais davantage tournée vers la montagne et les distractions bucoliques.
- Quant aux pouvoirs publics locaux, il ne me semble pas faire du futsal une priorité sportive, loin de là.
La conjonction de ces deux phénomènes produit ce triste panorama: des terrains de street foot superbes ( aux dimensions trop modestes à mon goût néanmoins), mais désespérement vide de tout joueur.
Comme vous en avez pris l’habitude, il m’arrive de poster des articles de réflexion générale sans rapport ou alors très lointain (du moins le croit-on) avec le street football et le stade des Carmes. Je vais continuer dans cette voie avec cette vidéo trouvée sur Dailymotion.
L’auteur du texte est un philosophe Français du nom de Guy Debord, dans cet extrait il évoque sa théorie sur la place des individus dans les sociétés à infrastructure de type capitaliste.
L’extrait est assez ardu pour ceux qui n’ont pas l’habitude décrypter un discours aussi complexe et une pensée aussi radicale qu’agressive, je vous donne donc une grille de lecture basique : il tend à dénoncer le statut de l’homme moderne qui n’est qu’un esclave destiné à ne devenir seulement « qu’ outil de production » et « objet consommant », ces deux rôles étant joué alternativement ou simultanément par tous les individus. C’est ce qu’il appelle la « société du spectacle » : une société où tout n’est que fiction et représentation (relation, sentiment...), une société où tout est construit sur la matrice du mimétisme.
Identité sociale et mimétisme ludique ?
I / Contexte :
La première vision qu’on puisse avoir du Stade des Carmes est celle d’un lieu où existe un certain brassage ethnique, mais surtout un certain melting-pot idiosyncratique.
Difficile de mettre en avant un trait de caractère commun à plusieurs tauliers du stade, même si dans l’absolu il est facile de voir en nous des individus plutôt combatifs et naturellement portés vers les distractions essentiellement physiques et sportives, plus que vers les jeux vidéos ou d’autres types de passe temps plus calmes.
C’est bien ce qui semble être le seul lien « thymique » qui puisse nous unir.
Ainsi, il cohabite sur le stade des personnes : au tempérament stable et conciliant (comme JC), des personnalités plus introverties comme Edwin ou Fabien, des enragés irascibles (comme le dénommé Eric…), des fous furieux comme Jimmy,…
Pourtant à y regarder de plus près, si on fait abstraction du comportement individuel de chacun, il y a quelque chose de particulièrement significatif qui se dégage de l’observation minutieuse du Stade des Carmes et de ses tauliers : notre identité socio-culturel.
Ainsi, nous sommes tous issus de ce que les sociologues Américains appellent : la « poor middle class » : la classe moyenne pauvre.
On peut évidemment objecter l’idée que cette classe sociale est la plus importante en terme de masse, de quantité, et qu’il est donc logique qu’une grande proportion des footeux venant au Stade en soit issue.
C’est vrai, mais on peut infirmer rapidement cet argument : d’une part si la classe moyenne est effectivement le groupe socio-culturel (ne jamais oublié la donnée culturelle derrière le contexte sociale), la plus importante, la classe moyenne pauvre elle ne représente pas la majorité de la population Française et guère plus de la ½ de la classe moyenne dans son ensemble.
De, plus seconde objection : même si elle était la classe sociale majoritaire, statistiquement il devrait quand même y avoir une partie, non négligeable des tauliers, issue des classes supérieures, or il n’en est rien.
II/ Explications :
La société contemporaine hautement normalisée, structure, ordonne autour de certains concepts-clés, de certaines images l’ensemble des relations sociales des individus.
Cette normalisation des comportements et des rapports inter-individuels n’affectent pas seulement le cadre de la vie professionnelle, mais par capillarité vient impacter l’ensemble de nos interférences avec l’univers social (activités sportives comprises).
A ce premier phénomène vient s’aligner et s’ajuster un deuxième élément tout aussi fondamental : la dimension signifiante de toutes nos pratiques sociales.
Non seulement notre comportement est normalisé par les structures complexes qui nous entourent (administration, entreprises,…) mais en plus nos activités collectives sont surchargées de signes et ont toutes gravé en elle un: SENS.
Jouer au Foot n’est donc pas seulement une distraction mais aussi une pratique signifiante renvoyant une image, un ensemble coordonné de symboles bien précis auxquels se réfèrent quasi-inconsciemment tous les tauliers. Si le foot est le sport par excellence de cette classe moyenne pauvre, c’est parce qu’il véhicule les valeurs les plus proches de celles que revendiquent plus ou moins consciemment les personnes issues de cette classe sociale : comme la combativité, la volonté de vaincre et de se surpasser, la sacralisation des vertus de l’effort collectif par rapport à l’effort individuel.
Mais le foot est essentiellement le sport des classes moyennes car il ne coûte quasiment rien à pratiquer, fait encore plus marqué avec le Street Football ou l’achat de vêtement et de chaussures particulières n’est même pas nécessaire.
Encore une fois il apparaît indispensable de comprendre et d’accepter que l’ensemble de nos actions obéissent à la « nécessité » prise dans son acception philosophique. Ce n’est qu’après que des marqueurs sociaux ou moraux viennent justifier idéologiquement ces occupations en y accolant certaines valeurs, dans lesquels les participants peuvent se retrouver et légitimer aux yeux d’autrui et à leur propres yeux les activités qu’ils pratiquent. Réalisant ainsi une abstraction complète du contexte, de l’existence matérielle des individus qui pourtant surdétermine nos comportements et nos choix.
L’absence de classe supérieure sur le terrain n’est pas innocente, les valeurs de cette classe socioculturelle sont en grande partie antagonistes à celles défendues et véhiculées par la classe moyenne pauvre.
Dans le premier cas prime des valeurs comme l’individualisme, l’impact immédiat des distractions et des investissements ludiques, mise en avant de l’importance de la réflexion et de « l’intelligence »,…
Dans le deuxième cas : ce sont les valeurs de cohésion collective, de dépenses physiques, de combativité qui sont mises en avant.
III/ Conclusion :
On voit donc que la structuration socioculturelle des Carmes : ultra-homogène, n’est en rien le fruit du hasard, il faut simplement partir du constat que notre activité ludique : le Street football, ne peut intéresser qu’un certain type de population dont les pratiques signifiantes sont en adéquation avec les valeurs véhiculées explicitement ou implicitement par ce sport.
Le foot comme l’ensemble des activités humaines est en permanence un code social de valeur…
C’est un exemple qui montre bien que sur certains points le conditionnement culturel transcende l’aspect purement idiosyncratique.
Représentation et Rationalité limitée :
Cet article se veut une réflexion globale articulée autour de la pensée d’Herbert Alexander SIMON, économiste : spécialiste de la psychologie cognitive et de la
systémique, sa
volonté est simple : montrer les limites à toute volonté de rationalisation du monde qui nous entoure et pour ce qui nous concerne : le football.
Cet article
ne concerne donc pas directement le foot de playground, mais les conclusions finales ont un impact clair sur notre vie de tous les jours comme sur la pratique du foot.
Pour commencer deux citations (trouvées sur encyclopedia universalis) qui ont provoqué chez moi un choc intellectuel radical, à la fois d’un point de vue sociologique, anthropologique, puis footballistique :
- « La rationalité de l'homme est limitée par son incapacité à envisager la totalité des éléments pertinents au regard de la décision qu'il lui faut prendre, du fait des limites de son champ d'attention. La rationalité de l'homme est subjective, car elle dépend de la représentation de la situation de choix construite par lui ».
- « Désormais, les limites de la capacité de traitement de l'information de l'homme rendront compte de sa rationalité limitée. Il ne sera plus supposé rechercher, dans une situation de choix, l'option optimale. Il arrêtera son choix selon un critère de satisfaction ».
Se positionnant clairement dans la dynamique Kantienne de refus du caractère absolu de la raison, tel que véhiculé par les Lumières, il replace l’homme au rang de
simple entité physique
dont les choix ne sont pas guidée par une rationalité intégrale ou objective, mais par une rationalité limitée ou procédurale.
Car, l’être humain témoigne d’une incapacité cognitive à compiler, analyser et extraire suffisamment d’informations pour obtenir une gamme de choix complète et absolue, lors des ses interactions (décisions, choix) avec le monde social et économique.
Au final ses choix, ses décisions seront biaisées : ils ne pourront pas tendre vers un optimum, mais simplement vers une satisfaction calculée comme étant la plus élevée parmi tous les cas de figure qu’il est capable intellectuellement d’envisager (importance des représentations) et d’intégrer.
Quels sont les rapports entre cette réflexion sociologique, épistémologique et économique avec le football de playground ? C’est simple, dans toute situation qu’elle soit éminemment sociale ou exclusivement sportive, notre liberté de choix n’est qu’une chimère, une mystification intellectuelle, de par la simple constatation de notre entendement fini. Le libre-arbitre ne s’exprime qu’à travers une palette de choix réduite car nous ne sommes pas apte « anthropologiquement » à appréhender la globalité des situations qui s’offrent à nous en permanence.
Ainsi, pour revenir dans le domaine du football, il m’apparaît indispensable de réfléchir sur le conditionnement mental propre à améliorer notre « finitude » cognitive, pour optimiser, au mieux, (l’optimum comme l’a montré H.A. SIMON est impossible à atteindre), nos choix intuitifs notamment balle au pied.
I/ Univers mental et alternative décisionnelle : le dilemme de la représentation
« La rationalité de l'homme est subjective, car elle dépend de la représentation de la situation de choix construite par lui ».
Comme l’indique avec génie H.A. SIMON, nos choix, produits (soi-disant) d’un esprit : libre et autonome, possédant un champ d’existence spécifique et inaltérable, sont pourtant structurés autour d’une donnée inconsciente : la représentation du monde qui nous entoure, et plus particulièrement la représentation de nos alternatives.
Cela conduit à l’unicité de la pensée humaine et surtout à l’unicité des pensées humaines. Ainsi, une solution offensive offrant une opportunité objective de déséquilibrer la défense adverse, peut se voir totalement occulté par le porteur de balle, simplement parce que dans son univers mental, travaillant tout son système cognitif et par la même tout le « schème décisionnel », la solution proposée ne répond pas à une attente inconsciemment souhaitée ou estimée idéale par le joueur.
Ce que je veux montrer, c’est que par delà l’aspect technique du jeu, il y a tout un aspect mental qui échappe complètement à toute tentative d’optimisation et de contrôle (néanmoins dans les clubs les plus huppés, la préparation mentale est de plus en plus poussée et intensive), à cause tout simplement du constat de l’unicité des pensées humaines.
Si on dépasse la réflexion de SIMON, on peut voir que les représentations transcendantes (celles ayant acquis une dimension collective ou méta-individuelle) sont en quelque sorte des matrices de rationalité. Ca signifie qu’elle recréé une rationalité alternative à la rationalité objective hypothétique, une rationalité autocentrée n’ayant une réalité et une efficacité que dans cette sphère transcendante.
Phénomène qui a une influence : chaque esprit humain est traversé par ces représentations sociales, économiques, ou idéologiques, qui vont ensuite être modifiées, fragmentées et au final individualisées par notre inconscient.
Ce qui va en amont : influer sur la structuration intellectuelle des alternatives, se présentant à nous, à tous les moments de notre vie.
Et en aval : venir altérer le processus de prise de décision.
Le problème majeur se situe à deux niveaux : ce n’est pas tant le fait que, par essence, toutes les représentations mentales sont propres et particulières à l’individu qui les produits qui est négatif, mais c’est leur dimension sociale puis affective qui posent des difficultés.
II/ Représentation sociale et affect : comme obstacle à la rationalisation
Dimension sociale : les représentations sont le fruit de nos interactions quotidiennes avec le monde extérieur, monde qui à une réalité et une dynamique propre, en gros une existence autonome (à moins d’adopter une attitude intellectuelle proche du solipsisme). Or, évoluer dans cet espace collectif est indispensable (professionnellement notamment), par nature nous sommes donc amené à intérioriser un nombre incalculable de représentations sociales, par le biais des médias ou de nos échanges inter-individuelles. Celles-ci (les représentations sociales) passent par le prisme de notre inconscient qui va retravailler toutes les informations collectées dans la journée et produire à son tour un certain nombre de représentations qui vont se superposer (voir se confronter) à celles qui leur ont servi de matrice à l’origine.
Ainsi, notre perception du monde est guidée par des représentations collectives, sur lesquelles nous n’avons aucune influence et qui vont être à la base de tout ce mouvement de construction de notre univers mental. Par conséquent, l’autonomie intellectuelle (je dirai même idéologique) est exclue, nous ne sommes pas maître de ce que nous percevons, la manière dont nous le percevons et comment nous réagissons face à ce que nous percevons. Le social est le moteur et la matrice de nos représentations mentales et par là : il est « l’architecture » de toute nos actions (collectives comme individuelles).
Dimension affective :
la conséquence de ces représentations collectives intériorisées puis singularisées, c’est qu’elles vont aboutir à produire par la personne une certaine grille de lecture ou d’analyse des
situations, qui sera spécifique et hautement subjective, dans laquelle l’affectif et l’émotionnel vont avoir un rôle (trop) prédominant.
Ainsi, notre capacité cognitive est finie mais en plus, ce que l’on connaît n’est qu’un agrégat de représentations sociales intégrées et individualisées influant directement sur la sphère sentimentale (prolongement naturel du système cognitif) de notre personnalité. Engendrant ainsi un comportement parasité par l’émotion, qui va limiter davantage encore notre capacité à faire le choix optimal, voir simplement à rationaliser nos décisions.
Autrement reformulé : on ne peut pas tout appréhender de manière exhaustive, mais en plus, le substrat de connaissance sur lequel on se repose (et qui va
structurer notre perception de
a gamme de possibilité qui s’offre à nous) n’est qu’un conglomérat de représentations agissant uniquement sur l’aspect le plus secret et incontrôlable de notre être : l’affect
(issu de notre cerveau paléomammalien, celui des émotions), phénomène diamétralement antinomique à toute tentative de rationalisation des choix présentés devant nous (produit par notre
cerveau
néomammalien, celui de la raison dans la classification de Mac Lean).
Prenons un exemple concret : un joueur passe balle au pied la ligne médiane, devant lui s’offre toute une batterie de possibilité quasi-infinie. Cognitivement déjà il ne pourra en percevoir qu’une fraction ridicule, mais en plus sa raison (ou plutôt sa conscience) sera brouillée par ses représentations mentales. Les possibilités qu’il percevra seront donc réduites encore plus drastiquement. En effet, il exclura inconsciemment un nombre important d’alternatives, car celles-ci seront, émotionnellement ou affectivement, inenvisageables ou non désirées.
C’est le cas d’un gars qui refuse de faire la passe à un de ses coéquipiers pour une brouille survenue avant le match. Ici, on va dire que c’est un exemple extrême, en général c’est imperceptible et non relié directement à un événement précis. C’est plutôt le résultat d’un long processus de compilation d’informations, réalisées par notre inconscient, et sur lequel nous n’avons aucune prise (en psychanalyse on appelle ça la « surdétermination »). On est, en effet, dans le domaine de l’affect : sphère mentale où l’autonomie (la conscience) du sujet est inexistante pour ainsi dire.
III/ Rationalité limitée et autocentrée :
Ce que je voulais montrer c’est qu’à tout moment l’homme par nature est amené à créer une rationalité « ad hoc », autocentrée, égocentrée même. Une rationalité qui ne procède pas d’une objectivisation intégrale des situations se présentant à lui, mais une rationalité limitée :
- d’une part à sa propre personne (l’examen d’une même situation sera toujours différente selon les individus, du fait de l’unicité des représentations propres à
chaque individus)
- mais aussi limitée dans le sens où seule une partie infime des choix seront véritablement appréhendés intellectuellement par la personne, et encore d’une
manière subjective par le biais de ses représentations mentales (réalisant une reconstruction totale de son univers cognitif).
Au final, nos décisions, produit d’un esprit libre pense t’on, ne sont que le résultat d’un complexe jeu entre :
- notre capacité d’entendement fini (opérant une limitation de la capacité de traitement des informations)
- nos représentations mentales
- notre affectivité.
Tout ceci structurant, totalement, notre « schème décisionnel ».
Ce sont 3 domaines sur lesquels les individus n’ont aucune maîtrise : nous sommes dans une situation d’aliénation (à un certain niveau on pourrait même parler d’auto-aliénation), le seul moyen pour en limiter les effets négatifs c’est d’être parfaitement « conscient de cet état de fait », seulement après on peut essayer d’optimiser notre jugement et la rationalité de nos décisions.
Commentaires